Un peu de rien.

Poésie, Désir. Plaisir.

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » - Lavoisier.

Mr Mojo Risin.

Good luck.

Deux printemps. J.

Deux printemps. J.

(Source : joualvert, via poppunk-babe)

“I’m like another cigarette
who play in your minds
i’m waisting your time, your life”

Réflexion lourde

Dès que je me sens déçue

Tes défauts ne sont que broutilles

Dès que je te sens je suis perdue

Il m’arrive d’égarer la raison

 .

J’ai mis la raison avant le cœur

Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas

J’aurais raison de toi, au combat

 .

J’ai mis le cœur avant la raison

L’attente m’a paru longue et l’ivresse folle

J’aurais raison de toi, cœur à cœur, corps à corps

J’aurais raison de toi

 .

Et si raison n’est pas, j’aurais besoin de toi

Ta vue, ton regard, tes mots, tes rires

J’ai eu raison de moi quand tes défauts ont été ressentis,

Rapidement envolés j’ai perdu la raison sans constater

Que je les aimais et que je me raisonnais à les détester

 .

Là où la raison a vaincu, l’amour a perdu

Au fond du placard

L’attente a fait de moi une femme méchante

J’ai pris un verre et dure je suis devenue

Il n’y a plus rien qui me paraît doux autour

Ni des compliments, ni l’amour chaque jour

 .

La nuit m’avale complètement, sans attendre

Elle m’enlace dans ses bras et reste tendre

Je suis devenue un monstre de sang et de chair

 le soir je bois comme une bête pour me taire

 .

L’attente a fait de moi une femme amère

Je ne voyais que ce qu’il ne devait pas me plaire

Elle est plus douce l’obscurité après la lumière

Dans ce gouffre l’obscurité a rongé mon être

 .

Partout, une attente, dans mes veines, dans les tiennes

La mort de l’attente, l’impatience et la peine

Partout dans ton âme, un cri de douleur

Je t’attends encore dans la peur,

Je verrais à la bonne heure

Si c’est le bonheur

Sans A - Le vent du métro

Des années lumières

Et la douleur

Que j’espérais

Encore sur mon flanc

Reste plantée dans mon cœur

.

Avec toi, le temps passe comme

Des années lumières

Et sans ses mots et tes mains et tes lèvres et tout

Les secondes sont comme des cris

Qui me transpercent

Qui nous guettent

Qui me blessent

Petit Ours

Des années-lumière
Se sont installées
Entre nos coeurs
Qui saignent en choeur
Entre nos coeurs
Qui saignent à flot

.
Il me semble qu’hier
Le vent dans nos cheveux
N’était ni doux-amer
Ni vieux
Ni sévère
Ni douloureux

.
Et je sais que tu as mal
Et je sais que tu m’en veux
Et le silence s’installe
Trop fier
De nous détruire
Comme à un jeu

.
Les pointes de tes rires
Apaisent les spasmes
De mon corps
Qui se raidit
Quand il m’arrive
De perdre le nord

.
Et les rayons que tu aspires
De ma bouche qui s’assèche
Sont comme un tableau muri
de maître
Un second souffle
Qui en vaut la peine

.

Fanny Bloom

(Source : lapatererose.com)

SAEZ

« J’aurais aimé t’aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, que c’est beau d’aimer. J’aurais aimé t’écrire le plus beau des poèmes, et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots, et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c’est plus fort que moi, tu vois je n’y peux rien, ce monde n’est pas pour moi. Ce monde n’est pas le mien. »

Poème retrouvé dans un cahier…

Datant peut-être de 2008 ou 2009…

—-

Quand j’étais petite

J’ai vécu une peur

Un drôle de changement d’orbite

Une scène mise en [horreur]

_

Je ne sais plus ce qu’est la vérité

Je suis obligée

_

Ton nom

Tes initiales

Complètement oubliés

_

Fais-toi confiance

Entre en transe

Accepte ta pauvre romance

_

Pense peau qui s’enivre

Vie qui se livre

Peines qui givrent

Sans accepter les lois que je fais dériver

dès mon arrivée

_

Pense à [moi]

—-

[mot changé aujourd’hui]

“On est tous tout comme des chiens. On regarde et on approche. On se caresse, on se lèche et on se laisse. Oh oui, on se laisse. Mais surtout, on laisse toujours un petit tas de merdes après.”

Voguons fleuve voguons ardent

Je ne suis pas le ciel. Je ne suis pas la mer, mais une chose est sûre.

Si, toi, tu l’es, viens me voir. On verra ce qu’on peut te faire surgir des entrailles. On verra si ça en vaut la peine, si tes ailes sont des aigles et si tes flots sont tes pleurs. Pour l’instant, personne ne sait ce que le vent amènera : une brise énorme hurlante ou un frêle typhon chuchotant. Moi-même ne sait rien. À tout moment, si tu viens, emporte-moi avec toi. Laisse-moi voir ton lapis-lazuli, ton azur, ton céruléen, ton cobalt. Ta chair outremer. Embrasse-moi de tes bras, avale-moi toute entière. Dans les airs. Dans les mers. Vole-moi. Noie-moi. Fais-moi croire les pires marées. Les pires bourrasques et avance-toi à moi.

Ne me laisse plus attendre. Je ne suis pas le ciel, ni la mer, mais tu l’es.

Madame a eu Chose éternellement vide

Elle est cette fille qui a tout et qui a rien,

Qui veut tout et qui veut rien

Elle veut tout ou rien

Quand elle a tout,

Elle veut rien.

Quand elle a rien,

Elle veut tout.

Elle est humaine.

Bref,

Il y a cette fille qui a rien,

Un soir dans ses mains.

Elle lui dit, à sa chose,

Qu’elle la veut

En entier,

Au complet.

La chose hoche sa tête.

La chose ne prononce pas un mot, hoche la tête, écoute.

Le machin ne sait visiblement pas quoi faire, pas quoi dire.

Le truc reste immobile et silencieux. Silence.

Dès que la fille se déplace,

Pour laisser sa chose tranquille,

Elle sent un malaise profond l’envahir.

Elle se rend compte que son bidule est

Un éternel vide.

La fille voulait un vide éternel en entier.

L’humaine dans toute son humanité laisse la chose au sol.

La fille dans toute son humanité se sent seule.

L’humaine dans toute sa solitude se sent vide.

La fille a laissé un vide qui lui faisait plein

Pour retrouver un vide qui lui faisait rien.

“Aimer une apparence est beaucoup plus facile qu’aimer un esprit.”

“L’amour ne se fait pas entre deux corps, mais bien entre deux âmes.”